Monument aux morts
Monument civique patriotique, construit en 1923, par le sculpteur Claudius Cochet, sculpteur à Porcieu Amblagnieu en Isère et sous la direction de Fleury Raillon, architecte départemental.
Le monument en pierre de Villebois est taillé à la fine boucharde, les arêtes sont relevées au ciseaux polis.
Monument construit en face de l'église, en mémoire aux soldats disparus pendant la guerre de 1914 à 1918.
Les noms des personnes décédées pendant la seconde guerre mondiale 1939 à 1945 ont été ensuite apposés.
Stèle
Le conseil municipal lors de sa séance du 23 août 1996 décide la création d'un Sentier de la Résistance et l'édification d'une Stèle sur l'emplacement de l'ancienne maison du maquis. Après l'acquisition du site, la municipalité de Gruffy, fit ériger, en partenariat avec le Souvenir Français, cette stèle à la mémoire des victimes du nazisme.
L'inauguration, chargée d'émotion eut lieu le 3 mai 1998, en présence d'une foule imposante et de Jean Boisset, Chef des maquisards du secteur, unique rescapé de la tragédie du maquis du Semnoz.
L'association Mémoires au Pays du Chéran présidée par Jean Lyonnaz Perroud, l'écrivain Michel Germain ont documentés les évènements tragiques du 03 décembre 1943, survenus à Gruffy et dans les villages alentours.
Plaque commémorative de Mr Joseph Dalby
Sur la façade du Tabac-presse actuel, lieu où Mr Joseph Dalby, boulanger qui a ravitaillé les maquisards cachés dans le Semnoz, fut exécuté par la Gestapo et selon plusieurs témoignages en présence de Klaus Barbie en 1943. La boulangerie a été entièrement incendiée.
Plaque commémorative de la place des Frères Anselmet
Sur le mur de la Bibliothèque, en hommage à Messieurs Francis et Marius Anselmet, résistants de l'Armée secrète, déportés à Mauthausen en janvier 1944. Francis y est décédé en février 1944.
Georges Duffaud (école) :
Georges Duffaud, né au Buissons, aux confins de Gruffy et Viuz-la-Chiesaz :
en hommage, son nom à été attribué à l’école élémentaire de Gruffy. Né le 12 octobre 1923 à Viuz-la-Chiésaz (Haute-Savoie), Georges Duffaud a été enseveli vivant le 19 août 1944 à Livet-et-Gavet (Isère) ; élève instituteur ; résistant de l’Armée secrète, homologué membre des Forces françaises de l’Intérieur avec le grade de capitaine et interné résistant.
La grotte du Maquis
Située sur un éperon rocheux et d'accès difficile, la grotte a servi de refuge aux maquisards. Une plaque commémorative (Souvenir Français) et une photographie des deniers maquisards sont toujours visibles et attestent de cet épisode dramatique. On y trouve encore le bois récolté et quelques casseroles. Sur le sentier de la résistance, montée du Semnoz à coté du cimetière, cette grotte a abrité les maquisards pendant de longues semaines. Avec l'arrivée du mauvais temps, ils sont descendus s'installer sur la "baraque à Joson", lieu du drame du 03 décembre 1943 et d'édification de la stèle.